Nettoyage

Les figurines et les maquettes que nous trouvons actuellement dans le commerce sont constituées de matière (métal, résine ou plastique) moulée. Afin de faciliter leur démoulage, les moules sont généralement enduits d’un corps gras lubrifiant.

Des résidus de ce lubrifiant, invibles à l’œil nu, peuvent donc se trouver sur la surface des pièces à assembler et à peindre.

La fonction première de ce lubrifiant est d’empécher l’adhérence entre la pièce et le moule. Le problème, c’est que cette fonction s’exprimera également pour nuire à l’adhérence entre la pièce et la colle qui servira à l’assembler ou la peinture qui servira à la mettre en couleur.

L’accroche et la résistance du résultat est un critère important de choix des colles, apprêts et peintures utilisés dans cette méthode. Mais cette quête perdrait de son sens si on ne prenait pas le soin de d’abord débarrasser les pièces de leurs résidus de lubrifiant.

Ce nettoyage permettra également d’éliminer les impuretés qui auront pu être produites lors des opérations d’ébavurage et de perçage.

Les lubrifiants utilisés pour le démoulage étant des corps gras, il conviendra d’utiliser des produits dégraissants.

Les plus zélés des modélistes vont jusqu’à utiliser des dégraissants pour moteurs d’automobiles, souvent vendus en bombe. Peu familier de ces produits, je ne vais pour ma part pas jusque là.

Dans une première version de cet article, j’ai conseillé de passer les figurines dans un bain d’essence F. Aujourd’hui, je ne le fait plus pour deux raisons :

  • Je me suis apperçu que le bain prolongé (de plusieurs heures) dans un bain d’essence F pouvait ramolir certains plastiques.

  • C’est tout de même trop d’efforts pour cette étape. Si je maintient que s’est un tord pour les modéliste de s’en passer, il ne faut pas non plus tomber dans un excès inverse et y consacrer un temps et des moyens inconsidérés.

Je procède généralement comme suit :

  1. Je nettoie chacune des pièces en utilisant une brosse à dents (dédiée) avec de l’eau chaude et du liquide vaiselle.

    J’utilise idéalement de l’eau entre 50°C et 60°C, c’est à dire à la limite de brûler la main si on la laisse tremper dedans.

  2. Je laisse ensuite les pièces sécher par évaporation. Je m’abstiens de les essuyer avec du papier absorbant ou un chiffon qui pourraient laisser des peluches qui seraient de nouvelles micro-impuretés pouvant nuire à l’accroche des colles et des peintures.

Techniques

  1. Ebavurage
  2. Perçage
  3. Nettoyage

Pas à pas